Dimanche 8 Octobre 2017 entre Bangkok et KL.

par Daniel KIRCHER  -  8 Octobre 2017, 17:47

Un mal d'oreilles me réveille lentement....
Nous descendons. Les reniflements des japonais devant moi ont curieusement cessé.

Mes oreilles me font de plus en plus mal, même en déglutissant. Je pense au bébé de devant; ses tympans sont peut être plus flexibles?

À Kuala Lumpur, magnifique aéroport au demeurant, le look des passagers change subitement. Chinois, indiens, musulmans se mélangent, femmes plus ou moins voilées.
Plus de shorts moulants aux raz des fesses...
(C'est d'une tristesse!.....)

J'ai presque l'impression de demarrer un nouveau voyage.

Il y a par ici, un fruit un peu emblématique, le durian, ne pas confondre avec le durillon qui lui ne se mange pas.
En Malaisie, l'année dernière, certains hôtels étaient interdits aux Durions. 

J'ai vu une affiche aujourd'hui, qui le considère comme dangereux; je l'ai bien sûr prise en photo.

 

Et voilà, le durian (à gauche sur l'écran) est un fruit dangereux au même titre qu'une arme à feu, interdit en avion. Pourtant certains ici adore le manger.

L'avion atterri tranquillement, et le paysage à droite de la piste me fait rêver, une campagne, parsemée d'arbres exotiques.

Je passe la police sans encombre, alors qu'une femme portant un voile noir sur le nez est obligée de le baisser pour que la femme policière puisse constater la concordance de son visage, avec celle de sa photo sur le passeport.

Passé la douane, je sors de l'aéroport, et repère de suite le panneau du bus Damri qui doit m'emmener au centre de la ville de Makassar.
Les taxis essayent bien de me faire monter dans leur véhicule, mais je redoute l'arnaque.

La température extérieure est terrassante; 38° à l'ombre et le bus a heureusement l'air conditionné...
La règlementation concernant la consommation de tabac est plutôt souple ici, et je dois supporter la fumée de deux voyageurs indonésiens...

Je suis déjà venu plusieurs fois à Makassar, et la rue où je trouve mon hôtel est toujours la même, Jalan Jampea.
Je fais une cinquante de mètres à pied, et m'aperçois que l'hôtel où j'avais l'habitude de descendre n'existe plus.
En face, un nouvel hôtel à vu le jour le Wisma Jampea que je vais aussitôt visiter:

"- Hi! Do you have a room for me?"
"- Single?"
"- Yes single."
"- Ok"

Je monte un petit escalier un peu raide, et pénètre dans une chambre incroyablement fraîche. Ce que cela fait du bien!

Je pose mes affaires, et pars de suite à la recherche d'une bonne bière glacée. 
Je n'en trouve pas, et c'est un peu ce que je craignais, pas de bière chez les musulmans.
L'alcool et le cochon ne font pas bon ménage dans cette contrée.
Je me rabats sur une bouteille d'air minéral; l'air est le nom indonésien pour l'eau.
Mais en furetant un peu, je fini par trouver un bar chinois qui sert de la Bintang, pour pas trop cher. Un chinois ça vend tout...

Je retourne à l'hôtel faire une sieste, bien au frais, et je m'endors royalement...

À demain 

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sophie 11/10/2017 11:19

Non je crois que c'est à cause de l'odeur épouvantable quand le fruit est ouvert !!!!!!!

Caro 11/10/2017 09:18

Il faut mieux prévoir que guérir.
En plus il a l'air très piquant ce fruit.
Bonne continuation !